Autoliquidation de TVA : définition
L'autoliquidation de TVA est un mécanisme dans lequel le client (et non le fournisseur) devient redevable de la TVA auprès de l'administration fiscale. Le fournisseur facture hors taxes avec la mention obligatoire « Autoliquidation », et c'est le client qui collecte et déduit lui-même la TVA sur sa propre déclaration.
Ce mécanisme inverse donc le circuit habituel de la TVA. Normalement, le vendeur facture TTC, encaisse la TVA auprès de son client puis la reverse au Trésor public. En autoliquidation, le vendeur ne facture que le montant hors taxes : il n'encaisse aucune TVA et n'a donc rien à reverser sur cette opération précise. C'est le client, assujetti à la TVA, qui « s'auto-facture » la taxe : il la déclare comme TVA collectée sur sa déclaration de chiffre d'affaires, tout en la déduisant dans le même temps s'il y a droit. Dans la majorité des cas, l'opération est donc neutre en trésorerie pour le client, mais elle reste soumise à une obligation déclarative stricte, sous peine de sanction (voir plus bas).
L'autoliquidation a été généralisée pour lutter contre la fraude à la TVA, en particulier la fraude dite « carrousel », où un intermédiaire encaisse la TVA sans jamais la reverser puis disparaît. En supprimant le flux financier de TVA entre professionnels sur les opérations à risque, l'administration fiscale réduit ce type de fraude. Le mécanisme ne concerne que des relations entre professionnels assujettis à la TVA : un particulier ne peut jamais être le redevable d'une autoliquidation.
Un point à bien comprendre : l'autoliquidation n'est jamais un choix laissé au fournisseur ou au client. Dès lors qu'une opération entre dans le champ d'un des cas prévus par la loi (voir le tableau ci-dessous), la facturation hors taxes avec autoliquidation est obligatoire. Facturer la TVA « par sécurité » sur une opération qui relève de l'autoliquidation n'est pas une option prudente : c'est une erreur de facturation qui oblige à une facture rectificative, et qui peut même priver le client de son droit à déduction sur le montant de TVA facturé à tort.
Qui est concerné par l'autoliquidation de TVA ?
L'autoliquidation ne s'applique pas par défaut à toute facture entre professionnels : elle est réservée à des opérations précisément définies par le Code général des impôts (CGI). Voici les cas les plus fréquents pour un artisan, un consultant ou une PME.
| Cas | Qui facture HT | Qui déclare la TVA | Référence légale |
|---|---|---|---|
| Sous-traitance dans le BTP (construction, rénovation, second œuvre) | Le sous-traitant | Le donneur d'ordre (entreprise principale) | Article 283, 2 nonies du CGI |
| Prestations de services B2B fournies par un prestataire établi hors de France (UE ou hors UE) | Le prestataire étranger | Le client français assujetti | Article 283, 2 du CGI |
| Déchets neufs d'industrie et matières de récupération | Le vendeur | L'acheteur identifié à la TVA en France | Article 283, 2 quinquies du CGI |
| Importations de biens en provenance de pays hors UE | Non applicable (régime douanier) | L'importateur assujetti, automatiquement depuis le 1ᵉʳ janvier 2022 | Autoliquidation automatique de la TVA à l'import |
| Achats de biens auprès d'un fournisseur établi dans un autre État membre de l'UE (acquisition intracommunautaire) | Le fournisseur UE (facture HT) | L'acheteur français assujetti | Mécanisme d'acquisition intracommunautaire — demandez confirmation à votre expert-comptable pour la référence exacte applicable à votre cas |
Quelques précisions utiles sur ces cas :
— Sous-traitance BTP : le dispositif ne concerne que les travaux de construction (gros œuvre, second œuvre, installation de chauffage, plomberie, électricité, peinture, revêtements de sols, démolition) réalisés en sous-traitance. Une entreprise du bâtiment qui facture directement un client final (particulier ou donneur d'ordre non sous-traitant) reste sur le régime normal de TVA, avec la TVA facturée au taux applicable (généralement 10 % ou 20 % selon la nature des travaux). L'autoliquidation s'applique quel que soit le rang du sous-traitant dans la chaîne, dès lors que le sous-traitant et le donneur d'ordre sont l'un et l'autre assujettis à la TVA en France.
— Prestations de services B2B UE ou hors UE : cela concerne les prestations immatérielles courantes d'une petite entreprise — hébergement web, publicité en ligne, conseil, logiciel en SaaS, freelances établis à l'étranger — facturées par un prestataire non établi en France à un client français assujetti. Le principe général de territorialité (article 259, 1° du CGI) situe ces prestations au lieu d'établissement du preneur : c'est donc en France que la TVA est due, et c'est le client français qui l'autoliquide.
— Déchets et matières de récupération : ce cas vise notamment les chutes de fabrication, ferrailles, métaux, textiles ou autres résidus industriels revendus en l'état ou après un premier traitement (tri, cisaillage, broyage). Il s'applique indépendamment du statut du client au regard de la TVA, dès lors qu'il dispose d'un numéro d'identification à la TVA en France.
— Importations hors UE : avant le 1ᵉʳ janvier 2022, l'entreprise importatrice pouvait payer la TVA à l'import directement à la douane puis la récupérer ensuite. Depuis cette date, l'autoliquidation de la TVA à l'import est automatique pour toute entreprise identifiée à la TVA en France : la TVA due est directement mentionnée sur la déclaration de TVA, sans décaissement préalable auprès de la douane.
Bon à savoir : il ne faut pas confondre l'autoliquidation (le client devient redevable) avec l'exonération de TVA à la vente (le vendeur ne facture aucune TVA, sans transfert de redevabilité). C'est le cas des livraisons intracommunautaires de biens vers un client UE assujetti (article 262 ter, I du CGI) et des exportations vers un pays hors UE (article 262, I du CGI) : dans ces deux cas, le vendeur français facture hors taxes parce que l'opération est exonérée, et non parce qu'il transfère la charge de la TVA à son client. Dans la pratique, ces deux régimes exigent néanmoins la même rigueur sur la facture : mention légale exacte, numéro de TVA intracommunautaire du client vérifié. Notre guide pour vérifier un numéro de TVA intracommunautaire via VIES détaille la marche à suivre avant d'émettre ce type de facture, et notre article dédié à la facture de TVA intracommunautaire reprend les mentions attendues.
Si votre activité est en sous-traitance BTP, consultez notre guide spécifique autoliquidation TVA sous-traitance BTP, qui détaille les rangs de sous-traitance en chaîne et les cas particuliers (marchés publics, mixité de prestations).
Comment facturer en autoliquidation ?
Trois règles s'appliquent systématiquement lorsqu'une opération relève de l'autoliquidation :
1. La facture est émise hors taxes, sans ligne de TVA collectée (le taux et le montant de TVA n'apparaissent pas, ou apparaissent à 0).
2. La facture porte la mention légale exacte renvoyant au mécanisme applicable : « Autoliquidation » pour la sous-traitance BTP (article 283, 2 nonies du CGI), ou « Autoliquidation – Article 283-2 du CGI » (parfois formulée « TVA due par le preneur – Article 283-2 du CGI ») pour une prestation de services facturée à un client français par un prestataire établi hors de France.
3. Toutes les mentions obligatoires classiques d'une facture restent dues par ailleurs (identité des parties, numéro de facture, date, désignation, prix unitaire HT, etc.). Notre article dédié à la mention autoliquidation sur facture détaille les formulations acceptées selon le cas.
Exemple chiffré : un sous-traitant plaquiste facture 8 500 € HT de travaux de second œuvre à une entreprise générale du bâtiment, dans le cadre d'un contrat de sous-traitance.
| Ligne de facture | Montant |
|---|---|
| Travaux de plâtrerie-isolation (main d'œuvre + fournitures) | 8 500,00 € |
| TVA (20 %) | Autoliquidation — non applicable |
| Net à payer | 8 500,00 € |
Le sous-traitant encaisse donc 8 500 €, sans TVA. C'est l'entreprise générale (le donneur d'ordre) qui devra, sur sa propre déclaration, collecter puis déduire 1 700 € de TVA (8 500 € × 20 %) au titre de cette opération.
Cas particulier : la sous-traitance en chaîne
Sur un chantier avec plusieurs niveaux de sous-traitance, l'autoliquidation s'applique à chaque maillon de la chaîne, et non uniquement entre le premier sous-traitant et le donneur d'ordre. Exemple : un maître d'ouvrage confie un chantier à une entreprise générale (rang 0), qui sous-traite le lot électricité à une entreprise A (rang 1), laquelle sous-traite elle-même une partie du câblage à un électricien indépendant B (rang 2).
— B facture A hors taxes, avec la mention « Autoliquidation ».
— A facture l'entreprise générale hors taxes, avec la mention « Autoliquidation » — y compris sur la marge que A ajoute au-dessus de ce que B lui a facturé.
— L'entreprise générale, elle, facture le maître d'ouvrage avec TVA, au taux normal, car le maître d'ouvrage n'est pas dans une relation de sous-traitance : c'est lui le client final du marché.
Seule la relation « maître d'ouvrage → entreprise générale » sort donc du régime d'autoliquidation ; toutes les relations de sous-traitance en amont y restent soumises, quel que soit le rang.
Exemple pratique : prestation de services intracommunautaire
Une agence de communication basée en France fait appel à un développeur freelance établi en Irlande pour une prestation facturée 2 400 €. Le freelance irlandais facture 2 400 € hors taxes, avec la mention « Autoliquidation – Article 283-2 du CGI » (ou « TVA due par le preneur »). L'agence française, cliente et assujettie à la TVA, doit :
1. Collecter la TVA française au taux applicable à la prestation (20 % dans la majorité des cas) soit 480 €, sur sa propre déclaration ;
2. Déduire ce même montant si son droit à déduction le permet intégralement ;
3. Reporter le montant hors taxes de 2 400 € sur la ligne dédiée de sa déclaration, même si l'opération est neutre en trésorerie.
Avant d'émettre ou de recevoir ce type de facture, il est recommandé de vérifier que le prestataire dispose bien d'un numéro de TVA intracommunautaire valide via VIES, et de conserver la preuve de cette vérification en cas de contrôle.
La mention légale exacte, ajoutée automatiquement selon votre régime de TVA
Créer ma facture gratuite →Comment déclarer la TVA autoliquidée ?
La déclaration diffère selon que vous êtes le fournisseur (qui n'a pas collecté la TVA) ou le client (redevable de la TVA).
Côté fournisseur ou sous-traitant
Vous ne collectez aucune TVA sur cette opération : vous ne remplissez donc aucune case de TVA collectée à ce titre sur votre déclaration de chiffre d'affaires (CA3 au régime réel normal, ou déclaration annuelle CA12 au régime simplifié). Le montant hors taxes de la prestation ou de la vente concernée est en revanche à reporter dans la case dédiée aux opérations non imposables en France ou non soumises à la TVA sur cette même opération (généralement intitulée « Autres opérations non imposables » sur le formulaire CA3). Le libellé exact et l'emplacement peuvent évoluer d'une version du formulaire à l'autre : vérifiez la notice CA3 en vigueur ou demandez confirmation à votre expert-comptable avant de déclarer.
Côté client ou donneur d'ordre
Vous devenez redevable de la TVA sur l'opération : vous devez la faire apparaître à la fois en TVA collectée et, si votre droit à déduction le permet, en TVA déductible sur la même déclaration. Concrètement, le montant hors taxes de l'opération est généralement reporté dans une case dédiée aux opérations imposables faisant l'objet d'une autoliquidation (souvent intitulée « Autres opérations imposables »), avec la TVA correspondante calculée puis déduite, le cas échéant, dans la case habituelle des biens et services. Si votre coefficient de déduction est de 100 %, l'opération est neutre en trésorerie : la TVA collectée et la TVA déduite s'annulent. Mais l'obligation de la faire apparaître sur la déclaration reste due, même dans ce cas de neutralité — c'est précisément l'omission de cette mention qui est sanctionnée (voir ci-dessous).
| Étape | Fournisseur / sous-traitant | Client / donneur d'ordre |
|---|---|---|
| TVA collectée | Aucune | Oui, sur le montant HT facturé par le fournisseur |
| TVA déductible | Sans objet sur cette opération | Oui, si le droit à déduction le permet, sur la même déclaration |
| Case CA3 concernée | Opérations non imposables / non soumises à la TVA sur cette opération | Opérations imposables faisant l'objet d'une autoliquidation, puis déduction habituelle |
| Impact trésorerie | Aucun encaissement de TVA à reverser | Neutre si déduction totale, sinon un reste à charge |
Dans tous les cas, gardez une trace explicite de chaque opération autoliquidée dans votre comptabilité (nature de l'opération, référence légale, montant HT), afin de pouvoir justifier facilement le traitement retenu en cas de demande de l'administration fiscale.
À anticiper : le calendrier de la facturation électronique obligatoire entre entreprises s'applique aussi aux opérations en autoliquidation. À partir du 1ᵉʳ septembre 2026, toutes les entreprises, y compris les TPE et micro-entreprises, devront être en capacité de recevoir des factures électroniques. L'obligation d'émission suivra au 1ᵉʳ septembre 2027 pour les PME, TPE et micro-entreprises. La mention « Autoliquidation » devra alors être portée dans les données structurées de la facture électronique, et non plus seulement en texte libre.
Erreurs fréquentes et sanctions
Les erreurs les plus courantes constatées chez les artisans et indépendants :
— Facturer la TVA alors que l'opération relève de l'autoliquidation : le sous-traitant qui facture 20 % de TVA sur des travaux de sous-traitance BTP se met en tort — il doit émettre une facture rectificative.
— Oublier la mention légale sur la facture, alors même que le montant est correctement facturé hors taxes.
— Ne pas vérifier le statut du client ou du numéro de TVA intracommunautaire avant d'appliquer un régime d'exonération ou d'autoliquidation — une vérification VIES s'impose pour toute opération intracommunautaire.
— Oublier de déclarer l'opération sur sa propre TVA côté client, y compris lorsque l'opération est neutre en trésorerie.
Ce dernier point est le plus coûteux : en application de l'article 1788 A, 4 du CGI, l'omission de faire apparaître sur la déclaration de TVA le montant de la taxe due au titre d'une opération autoliquidée entraîne une amende égale à 5 % du montant de la TVA déductible correspondante — même lorsque l'opération est par ailleurs neutre, TVA collectée et TVA déduite s'annulant. Le Conseil constitutionnel a confirmé la conformité de cette amende, considérant qu'elle poursuit un objectif de lutte contre la fraude fiscale et que son taux n'est pas manifestement disproportionné.
Côté client défaillant, l'administration peut par ailleurs cumuler cette amende de 5 % avec un rappel de la TVA qui aurait dû être collectée et des intérêts de retard, si l'omission est relevée lors d'un contrôle plutôt que régularisée spontanément. C'est donc une sanction essentiellement déclarative, indépendante de tout enjeu de trésorerie réel : mieux vaut sécuriser ses factures et sa déclaration en amont plutôt que corriger après contrôle. En cas de doute sur le traitement d'une opération, un point rapide avec votre expert-comptable avant l'échéance déclarative évite ce type de rattrapage.
Bien choisir son outil pour facturer en autoliquidation
Le principal risque, pour un artisan ou un indépendant qui gère seul sa facturation, n'est pas de mal comprendre le principe de l'autoliquidation, mais d'oublier la mention exacte ou de se tromper de référence légale selon le régime applicable. Un générateur de facture qui gère nativement les régimes spéciaux de TVA réduit ce risque en ajoutant automatiquement la bonne mention selon le cas sélectionné : sous-traitance BTP (article 283, 2 nonies du CGI), prestations B2B avec un prestataire non établi en France (article 283-2 du CGI), livraison intracommunautaire exonérée (article 262 ter, I du CGI), exportation hors UE (article 262, I du CGI), ou facturation classique en France avec gestion de la franchise en base (article 293 B du CGI).
Un outil sérieux propose aussi une vérification du numéro de TVA intracommunautaire de votre client directement intégrée au VIES, pour vous éviter d'appliquer une exonération ou une autoliquidation à un client dont le numéro n'est plus valide. Pour les professionnels qui doivent pouvoir justifier cette vérification en cas de contrôle, une attestation VIES horodatée constitue une preuve utile à conserver dans son dossier de facturation.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que la mention « Autoliquidation » sur une facture ?
C'est la mention obligatoire qui indique au client que la facture est émise hors taxes parce que c'est lui, et non le fournisseur, qui est redevable de la TVA auprès de l'administration fiscale. Sans cette mention, la facture est incomplète et expose les deux parties à un risque de requalification en cas de contrôle.
Autoliquidation et exonération de TVA, quelle différence ?
Dans l'autoliquidation, la redevabilité de la TVA est transférée du vendeur à l'acheteur, qui doit la déclarer (collectée puis, le cas échéant, déduite). Dans une exonération — comme une livraison intracommunautaire ou une exportation — l'opération ne supporte simplement aucune TVA en France, sans transfert de redevabilité vers le client. Les deux cas se traduisent par une facture hors taxes, mais les mentions et la logique juridique diffèrent.
Une micro-entreprise en franchise en base peut-elle facturer en autoliquidation ?
Une entreprise en franchise en base de TVA (article 293 B du CGI) facture déjà hors taxes à ses clients, avec la mention « TVA non applicable, article 293 B du CGI » — elle n'est pas assujettie à la TVA sur son activité courante. Elle reste toutefois susceptible d'être concernée en tant que client dans certains cas d'autoliquidation (par exemple sur des prestations reçues d'un prestataire étranger). En cas de doute sur votre situation, renseignez-vous auprès de votre expert-comptable ou du service des impôts des entreprises.
Que risque-t-on en cas d'oubli de la mention autoliquidation ?
Sur la facture, l'omission expose à une requalification et à des difficultés en cas de contrôle. Côté déclaration, l'omission de faire apparaître la TVA due au titre d'une opération autoliquidée est spécifiquement sanctionnée par une amende de 5 % du montant déductible (article 1788 A, 4 du CGI), même quand l'opération est neutre en trésorerie.
Comment vérifier le numéro de TVA intracommunautaire d'un client européen ?
Avant d'émettre une facture en autoliquidation ou en exonération vers un client assujetti dans un autre pays de l'UE, il est recommandé de vérifier la validité de son numéro de TVA intracommunautaire via le système VIES de la Commission européenne. Notre guide de vérification VIES explique la démarche pas à pas.
L'autoliquidation s'applique-t-elle aussi en marché public ?
Oui, dans le secteur du BTP, l'autoliquidation prévue à l'article 283, 2 nonies du CGI s'applique à toute opération de sous-traitance de travaux de construction, y compris dans le cadre d'un marché public, dès lors que le sous-traitant et le donneur d'ordre sont tous deux assujettis à la TVA en France. Les particularités des marchés publics (notamment la sous-traitance agréée) peuvent ajouter des formalités contractuelles, sans changer le principe TVA.
Facture en autoliquidation, mention légale et vérification VIES en un clic
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