Une entreprise belge vous demande un devis pour la pose de menuiseries sur son site de Tournai. Ou un confrère luxembourgeois veut vous acheter un lot de matériaux. Première réaction, bien légitime : comment je facture ça ? Avec la TVA française à 20 % ? Sans TVA ? Avec la TVA belge ? La réponse tient en une phrase : entre professionnels de l'Union européenne, la facture part presque toujours hors taxes — mais pas pour les mêmes raisons selon que vous vendez un service ou un bien. Ce guide fait le tour de la facture avec TVA intracommunautaire pour un artisan ou une TPE française : les deux régimes à distinguer, les conditions à vérifier, la mention exacte à porter, un exemple chiffré commenté et les réflexes qui vous éviteront un rappel de TVA en cas de contrôle.

La TVA intracommunautaire en deux mots

La TVA est un impôt national : chaque État membre de l'Union européenne applique ses propres taux et ses propres règles. Quand une transaction traverse une frontière intérieure de l'UE, il faut donc décider quel pays a le droit de taxer. C'est tout l'objet du régime dit « intracommunautaire », harmonisé par la directive 2006/112/CE, que chaque État a transposée dans son droit national — en France, dans le Code général des impôts (CGI).

Le principe directeur entre professionnels (B2B) est simple à retenir : la TVA est due dans le pays du client, pas dans le vôtre. Vous, fournisseur français, établissez une facture hors taxes, et c'est votre client — l'entreprise belge, allemande ou espagnole — qui déclare et paie la TVA de son propre pays. Vous n'avez ni à connaître le taux belge, ni à reverser quoi que ce soit à l'étranger : votre rôle s'arrête à une facture correctement rédigée.

Attention toutefois : facturer hors taxes n'est pas un droit automatique. C'est un régime soumis à conditions, et si l'une d'elles fait défaut — un numéro de TVA client invalide, par exemple —, c'est vous, l'émetteur de la facture, qui portez le risque de rappel de TVA. D'où l'importance de bien comprendre ce qui suit.

Services ou biens : les deux régimes à ne pas confondre

Première étape avant de rédiger la moindre ligne : qualifier votre opération. Vendez-vous une prestation de services — pose, réparation, entretien, main-d'œuvre, étude ? Ou livrez-vous des biens — marchandises, matériaux, équipements expédiés chez le client ? Les deux aboutissent à une facture hors taxes, mais par deux mécanismes juridiques distincts, avec des mentions différentes. Les confondre est l'erreur la plus fréquente chez les artisans qui facturent l'UE pour la première fois.

Vous vendez une prestation de services à un professionnel de l'UE : l'autoliquidation

Pour une prestation de services entre deux entreprises établies dans des États membres différents, la règle générale veut que la TVA soit due dans le pays où le client est établi. C'est l'article 196 de la directive 2006/112/CE qui organise le mécanisme : la TVA est « due par le preneur », autrement dit par votre client professionnel. On parle d'autoliquidation (reverse charge en anglais) : le client calcule et déclare lui-même la TVA de son pays sur sa propre déclaration, comme s'il se facturait la taxe à lui-même.

Votre facture, elle, part hors taxes, sans aucune TVA française, et doit porter la mention « Autoliquidation ». C'est cette mention qui explique à votre client — et à l'administration en cas de contrôle — pourquoi aucune taxe ne figure sur le document. Une facture intracommunautaire sans cette mention est une facture incomplète, que votre client pourra légitimement vous demander de refaire.

Un mot de prudence : certaines prestations obéissent à des règles de localisation particulières, notamment certains travaux se rattachant à un immeuble situé à l'étranger. Si votre chantier se déroule physiquement hors de France, faites valider le traitement TVA par votre expert-comptable avant d'émettre la facture.

Vous livrez des biens à un professionnel de l'UE : la livraison intracommunautaire exonérée

Quand vous expédiez ou transportez des marchandises depuis la France vers un client professionnel établi dans un autre État membre, l'opération constitue une livraison intracommunautaire. Elle est exonérée de TVA française sur le fondement de l'article 262 ter, I du CGI, dès lors que les conditions sont réunies — nous les détaillons juste après. Votre client réalise, de son côté, une acquisition intracommunautaire dans son pays et y déclare la TVA locale.

La facture part là aussi hors taxes, mais la mention n'est pas la même : on indique cette fois la référence de l'exonération, par exemple « Exonération de TVA — article 262 ter, I du CGI ». Porter « Autoliquidation » sur une livraison de biens, ou l'inverse, est une erreur classique : le montant est identique, mais le fondement légal invoqué est faux, ce qui fragilise votre dossier en cas de contrôle.

Le tableau pour trancher en dix secondes

SituationTVA sur la factureFondement légalMention à porter
Prestation de services à un professionnel de l'UEAucune (facture HT)Article 196, directive 2006/112/CE« Autoliquidation »
Livraison de biens à un professionnel de l'UEAucune (facture HT)Article 262 ter, I du CGI« Exonération de TVA — article 262 ter, I du CGI »
Vente à un particulier de l'UE (B2C)TVA française en règle générale (20 %, 10 % ou 5,5 %)Régime de droit commun françaisAucune mention spéciale dans le cas général

Retenez la ligne qui vous concerne, mais gardez en tête que les deux régimes B2B partagent un socle commun de conditions : c'est là que se joue la sécurité de votre facturation.

Les conditions pour facturer hors taxes en toute sécurité

Avant d'envoyer une facture sans TVA à un client européen, quatre points doivent être verrouillés. Aucun ne demande de compétence fiscale pointue : il s'agit surtout de rigueur et de traçabilité.

Les deux parties doivent être assujetties à la TVA

Le régime intracommunautaire B2B suppose que vendeur et acheteur soient tous deux des assujettis, c'est-à-dire des professionnels exerçant une activité économique. Une entreprise, un artisan, une société : oui. Un particulier : non — on bascule alors dans le régime B2C, que nous verrons plus loin.

Cas particulier fréquent chez les artisans et micro-entrepreneurs : la franchise en base de TVA de l'article 293 B du CGI. Si vous êtes en franchise, vos opérations avec l'UE obéissent à des règles spécifiques — notamment l'obtention d'un numéro de TVA intracommunautaire dédié à ces échanges. Faites le point avec votre expert-comptable avant votre première facture européenne : ne partez pas du principe que « franchise » égale « rien à faire ».

Deux numéros de TVA intracommunautaire valides, affichés sur la facture

Votre facture intracommunautaire doit mentionner deux numéros : le vôtre (numéro français commençant par FR, attribué par votre service des impôts des entreprises) et celui de votre client (BE pour la Belgique, DE pour l'Allemagne, etc.). Ces numéros sont la colonne vertébrale du système : ils permettent aux administrations des deux pays de recouper l'opération. Si votre client ne peut pas fournir le sien, considérez cela comme un signal d'alarme : sans numéro valide, pas de facturation hors taxes.

Pour les biens : la preuve que la marchandise a quitté la France

L'exonération de la livraison intracommunautaire suppose que les biens soient effectivement expédiés ou transportés hors de France, vers un autre État membre. En cas de contrôle, c'est à vous de le démontrer. Constituez donc un dossier par livraison : document de transport, facture du transporteur, bon de livraison signé — tout élément attestant que la marchandise est arrivée chez votre client européen. Restez sur une logique de faisceau de preuves, conservées avec le double de la facture.

La mention légale exacte sur la facture

On l'a vu : « Autoliquidation » pour les services, référence de l'article 262 ter, I du CGI pour les biens. C'est une condition de forme, mais elle compte : la mention justifie l'absence de TVA sur le document. Sur un tableur, c'est typiquement le détail qui saute un vendredi soir — un générateur spécialisé l'ajoute automatiquement selon le régime choisi.

Le réflexe vital : vérifier le numéro de TVA du client sur VIES avant de facturer

VIES (VAT Information Exchange System) est le service en ligne gratuit de la Commission européenne qui permet de vérifier en quelques secondes qu'un numéro de TVA intracommunautaire est valide. Vous saisissez le numéro communiqué par votre client, la base répond : valide ou invalide, parfois avec le nom et l'adresse de l'entreprise selon les pays.

Pourquoi ce contrôle est-il vital ? Parce que la facturation hors taxes repose sur la qualité d'assujetti de votre client, matérialisée par ce numéro. S'il s'avère invalide — erreur de saisie, numéro radié, client de mauvaise foi —, l'administration peut considérer que les conditions n'étaient pas réunies et vous réclamer la TVA que vous n'avez jamais encaissée. Sur une facture de 4 200 €, un rappel au taux normal de 20 % représente 840 € à sortir de votre trésorerie, potentiellement assortis de pénalités. Le risque pèse sur vous, l'émetteur, pas sur votre client.

Deux bonnes pratiques : vérifiez le numéro avant chaque facturation — pas seulement à la première commande, car un numéro peut être radié entre deux chantiers — et gardez une trace datée de la vérification. En cas de contrôle plusieurs années plus tard, c'est cette preuve qui montrera votre bonne foi. Nous avons consacré un guide complet à la démarche : comment vérifier un numéro de TVA intracommunautaire sur VIES.

C'est précisément pour verrouiller ce point que notre générateur de factures intègre la vérification VIES du numéro de votre client au moment où vous créez le document : numéro contrôlé, mention légale du régime choisi ajoutée automatiquement, facture propre. L'outil est gratuit, illimité et sans création de compte. La version Pro (19 €/mois, sans engagement) ajoute l'attestation VIES horodatée — la preuve datée à conserver pour un éventuel contrôle.

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Exemple chiffré commenté : 4 200 € HT de pose pour une entreprise belge

Cas concret. Vous êtes menuisier-poseur dans les Hauts-de-France. Une société belge — assujettie à la TVA en Belgique — vous commande la fourniture et la pose de menuiseries extérieures pour 4 200 € hors taxes. Elle vous communique son numéro de TVA intracommunautaire belge, que vous vérifiez sur VIES : valide. L'opération est une prestation de services entre professionnels de l'UE : le régime de l'autoliquidation s'applique. Voici le corps de votre facture :

DésignationQuantitéPrix unitaire HTTotal HT
Fourniture et pose de menuiseries extérieures (forfait chantier)13 400,00 €3 400,00 €
Dépose et évacuation des menuiseries existantes1500,00 €500,00 €
Déplacement et installation de chantier1300,00 €300,00 €
Total HT4 200,00 €
TVA — Autoliquidation (article 196, directive 2006/112/CE)0,00 €
Net à payer4 200,00 €

Trois points méritent le commentaire. D'abord, le net à payer est égal au total hors taxes : aucune TVA n'est facturée, ni française ni belge. Votre client déclarera lui-même la TVA belge sur cette base — cette partie ne vous concerne plus. Ensuite, la facture porte, en plus des mentions habituelles (identités, date, numéro séquentiel, détail des prestations), vos deux numéros de TVA intracommunautaire : le vôtre en FR, celui du client en BE. Enfin, la mention « Autoliquidation » figure explicitement sur la ligne de TVA : c'est elle qui justifie le zéro.

N'oubliez pas les mentions communes à toute facture entre professionnels, notamment le taux des pénalités de retard et l'indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement, prévues par les articles L441-10 et D441-5 du Code de commerce : elles s'appliquent aussi quand le client est établi dans l'UE.

Variante : si, au lieu de poser sur place, vous aviez expédié ces menuiseries à un client belge qui en assurait la pose, l'opération aurait été une livraison intracommunautaire de biens. Même total de 4 200 €, même absence de TVA, mais mention « Exonération de TVA — article 262 ter, I du CGI » et constitution du dossier de preuve de transport évoqué plus haut.

Client particulier dans l'UE : la TVA française en règle générale

Tout ce qui précède concerne les clients professionnels. Si votre client européen est un particulier — un couple de Bruxellois qui vous commande un portail, par exemple —, le raisonnement change : en règle générale, vous facturez la TVA française, comme pour un client habitant en France, au taux applicable à votre prestation (20 %, 10 % ou 5,5 %).

Ne facturez donc jamais hors taxes à un particulier au seul motif qu'il réside à l'étranger : l'autoliquidation et l'exonération intracommunautaire sont réservées aux opérations entre assujettis. Un particulier n'a pas de numéro de TVA intracommunautaire — le signe qu'aucun des deux régimes vus plus haut ne peut s'appliquer.

Précision de prudence : des régimes particuliers existent pour certaines ventes à distance de biens et certains services aux particuliers d'autres États membres, qui peuvent, au-delà de certains seuils, déplacer la taxation dans le pays du client. Si vos ventes B2C vers l'UE deviennent régulières, faites le point avec votre expert-comptable : c'est un sujet à anticiper, pas à découvrir en contrôle.

Et dans l'autre sens ? Vous achetez auprès d'un fournisseur européen

Le mécanisme fonctionne en miroir. Si vous achetez des matériaux à un fournisseur espagnol ou une prestation à un sous-traitant portugais, c'est vous le « preneur » : le fournisseur vous facture hors taxes, et c'est à vous d'autoliquider la TVA française sur votre déclaration — vous la déclarez comme TVA collectée et, si la dépense ouvre droit à déduction, vous la déduisez dans le même temps. Pour une entreprise qui récupère intégralement sa TVA, l'opération est le plus souvent neutre en trésorerie.

Deux réflexes : communiquez toujours votre numéro de TVA intracommunautaire français à votre fournisseur — c'est ce qui lui permet de vous facturer hors taxes dans les règles — et vérifiez que ses factures portent bien vos deux numéros et la mention adaptée. En franchise en base, le traitement de vos achats intracommunautaires obéit là encore à des règles propres : validez la marche à suivre avec votre expert-comptable avant de commander.

Les déclarations qui accompagnent la facture

Émettre une facture intracommunautaire correcte ne clôt pas le dossier : ces opérations font l'objet d'obligations déclaratives spécifiques, en plus de votre déclaration de TVA habituelle. Dans les grandes lignes, les livraisons de biens vers l'UE donnent lieu à un état récapitulatif, et les prestations de services relèvent de la déclaration européenne de services (DES). Ces documents permettent aux administrations des États membres de recouper ce que chaque partie déclare de son côté.

Le rythme, la forme et le contenu précis de ces déclarations dépendent de votre situation : nous restons volontairement généraux ici, et le bon réflexe est d'en parler à votre expert-comptable dès votre première facture européenne — idéalement avant de l'émettre. Ce qu'il faut retenir à votre niveau, c'est l'exigence de cohérence : montants, numéros de TVA et régimes invoqués sur vos factures doivent correspondre exactement à ce qui sera déclaré. Une facturation propre à la source rend la suite triviale ; une facturation approximative se paie au moment des déclarations, puis au contrôle.

Facturation électronique : gardez un œil sur 2026-2027

Dernier point d'horizon, qui concerne toutes vos factures et pas seulement l'intracommunautaire : la réforme française de la facturation électronique. Le calendrier prévoit que toutes les entreprises devront être en mesure de recevoir des factures électroniques à partir de septembre 2026, et que l'obligation d'émission s'étendra aux PME et TPE en septembre 2027.

La réforme structure d'abord les échanges entre entreprises établies en France, avec des formats normalisés comme Factur-X (norme EN 16931), qui combinent un PDF lisible et des données structurées. Des obligations de transmission d'informations à l'administration sont également prévues autour des opérations internationales : les contours pratiques se préciseront d'ici les échéances — un sujet à suivre avec votre expert-comptable au fil de 2026.

Ce qu'un artisan peut faire dès maintenant : prendre l'habitude de factures structurées, complètes et cohérentes — exactement ce que la réforme viendra exiger. La version Pro de notre générateur propose déjà l'export Factur-X conforme EN 16931 pour les factures au régime de TVA français ; les régimes intracommunautaires restent pour l'instant générés en PDF classique, avec les mentions légales exactes. Nous le disons sans détour : pour de l'e-facture Factur-X sur de l'intracommunautaire, l'outil n'y est pas encore.

Questions fréquentes

Puis-je facturer hors taxes si mon client européen n'a pas de numéro de TVA intracommunautaire ?

Non. Le numéro de TVA valide de votre client est la clef de voûte des deux régimes B2B : sans lui, vous ne pouvez pas démontrer sa qualité d'assujetti, et la facturation hors taxes n'est pas sécurisée. S'il n'en a pas — ou refuse de le communiquer —, rapprochez-vous de votre expert-comptable : dans bien des cas, la facturation avec TVA française s'imposera.

Quelle mention exacte dois-je porter sur ma facture intracommunautaire ?

Pour une prestation de services à un professionnel de l'UE : la mention « Autoliquidation », l'opération relevant de l'article 196 de la directive 2006/112/CE. Pour une livraison de biens : la référence de l'exonération, par exemple « Exonération de TVA — article 262 ter, I du CGI ». Dans les deux cas, la facture porte vos deux numéros de TVA intracommunautaire (le vôtre et celui du client) et aucune ligne de TVA chiffrée. Pour un tour d'horizon des mentions d'autoliquidation selon les régimes, voyez notre guide dédié : quelle mention d'autoliquidation porter sur une facture.

Que se passe-t-il si le numéro de TVA de mon client s'avère invalide ?

Le risque est pour vous : l'administration peut remettre en cause la facturation hors taxes et vous réclamer la TVA correspondante, avec d'éventuelles pénalités — alors même que vous n'avez jamais encaissé cette taxe. C'est pourquoi la vérification VIES doit intervenir avant la facturation, et pourquoi il est prudent de conserver une preuve datée de chaque vérification. Si un numéro ressort invalide, ne facturez pas hors taxes : demandez à votre client de clarifier sa situation auprès de son administration.

Je suis auto-entrepreneur en franchise en base : ces règles me concernent-elles ?

Oui, avec des particularités. La franchise en base de l'article 293 B du CGI vous dispense de facturer la TVA en France ; elle ne vous place pas hors du système intracommunautaire. Pour des échanges B2B avec l'UE, vous devrez généralement obtenir un numéro de TVA intracommunautaire, et certaines opérations déclenchent des obligations déclaratives spécifiques. Les combinaisons étant nombreuses, faites valider votre situation par votre expert-comptable avant votre première facture européenne.

Dois-je déclarer quelque chose après avoir émis une facture intracommunautaire ?

Oui. Outre votre déclaration de TVA habituelle, les opérations intracommunautaires alimentent des déclarations dédiées : état récapitulatif pour les livraisons de biens, déclaration européenne de services (DES) pour les prestations. Les modalités précises — périodicité, support, contenu — dépendent de votre situation : renseignez-vous auprès de votre expert-comptable ou de votre service des impôts dès la première opération, pour caler le bon processus une fois pour toutes.

Dans quelle langue et quelle monnaie établir la facture ?

En pratique, établissez votre facture en français — une traduction de courtoisie peut l'accompagner — et en euros, le cas naturel pour la quasi-totalité des clients de la zone euro. Si votre client souhaite une autre devise ou un document bilingue, c'est envisageable sous conditions : validez les modalités (langue de référence, conversion, arrondis) avec votre expert-comptable.

Facture intracommunautaire en 2 minutes : mention légale exacte selon le régime, numéro de TVA du client vérifié sur VIES — gratuit et sans compte.

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