Vous venez de terminer votre première mission et votre client attend sa facture. Bonne nouvelle : établir une facture d'auto-entrepreneur n'a rien de compliqué, à condition de respecter une liste précise de mentions obligatoires — et d'éviter quelques pièges qui coûtent cher en cas de contrôle ou de litige. Ce guide vous donne un modèle complet, commenté ligne à ligne, sur un cas concret : une prestation de service de 850 € facturée en franchise en base de TVA, le régime de départ de la quasi-totalité des micro-entrepreneurs.

Vous y trouverez aussi le tableau récapitulatif des mentions à ne jamais oublier, les quatre erreurs les plus fréquentes chez les auto-entrepreneurs qui débutent, la bonne méthode pour passer du devis à la facture, et ce qui change le jour où vous sortez de la franchise de TVA. L'objectif : que votre première facture soit juste du premier coup — et toutes les suivantes aussi.

Le modèle : une facture de prestation de service à 850 €, commentée ligne à ligne

Prenons un cas réel. Julien est auto-entrepreneur en entretien de jardins et petits travaux d'élagage. Il vient de réaliser, pour une entreprise locale qui gère plusieurs immeubles, la taille de deux frênes et l'évacuation des déchets verts, pour un montant convenu de 850 €. Julien bénéficie de la franchise en base de TVA : il ne facture pas de TVA à ses clients et n'en déduit pas sur ses achats. Voici, bloc par bloc, ce que sa facture doit contenir — et pourquoi.

Bloc 1 — l'en-tête : qui facture, et à qui

En haut de la facture figurent d'abord vos coordonnées complètes : nom et prénom, suivis de la mention « EI » ou « entrepreneur individuel » (elle doit accompagner votre nom sur tous vos documents professionnels, factures comprises), adresse professionnelle, numéro SIRET et coordonnées de contact. Si vous utilisez un nom commercial, ajoutez-le sous votre identité. Juste en dessous, ou en vis-à-vis : l'identité de votre client — dénomination sociale et adresse de facturation s'il s'agit d'une entreprise, nom et adresse s'il s'agit d'un particulier. Dans notre exemple, Julien facture « SARL Les Trois Cèdres, 12 rue de la Mairie, 89000 Auxerre » — dénomination exacte vérifiée, car une facture mal libellée peut être refusée par le service comptable du client.

Bloc 2 — numéro et dates : l'identification de la facture

Chaque facture porte un numéro unique, issu d'une séquence chronologique et continue : pas de trou, pas de doublon, pas de retour en arrière. Julien utilise le format « 2026-014 », c'est-à-dire la quatorzième facture émise depuis le début de l'année. Ce numéro s'accompagne de deux dates : la date d'émission de la facture et la date de réalisation de la prestation (ou de la vente) si elle est différente. Sur notre modèle : facture n° 2026-014, émise le 12 juin 2026, pour une prestation achevée le 5 juin 2026.

Bloc 3 — le corps : désignation, quantités et prix

Le cœur de la facture détaille ce que vous facturez : nature précise de la prestation, quantité, prix unitaire et montant par ligne. Plus la désignation est précise, moins il y a de place pour la contestation. « Travaux de jardinage » est vague ; « élagage de deux frênes, taille douce, accès nacelle » ne laisse aucun doute. Voici le corps de la facture de Julien :

DésignationQuantitéPrix unitaireMontant
Élagage de deux frênes — taille douce, accès nacelle1 forfait620,00 €620,00 €
Évacuation et traitement des déchets verts1 forfait230,00 €230,00 €
Total — TVA non applicable, art. 293 B du CGI850,00 €
Net à payer850,00 €

En franchise en base de TVA, il n'y a ni « total HT » ni « total TTC » à proprement parler : aucune TVA n'est ajoutée, le total facturé est donc exactement ce que le client paie. Le net à payer est égal à la somme des lignes, soit 850,00 €. Si vous accordez une remise commerciale, faites-la apparaître sur sa propre ligne, avant le total.

Bloc 4 — la mention TVA : « TVA non applicable, art. 293 B du CGI »

C'est la mention spécifique au régime de la franchise en base, et la plus souvent oubliée ou mal recopiée. Tant que vous bénéficiez de la franchise, chaque facture doit porter la formule exacte : « TVA non applicable, art. 293 B du CGI ». Elle indique à votre client professionnel pourquoi aucune TVA ne figure sur la facture — et donc pourquoi il n'a rien à déduire de son côté. Placez-la sous le total, bien visible. Sans elle, une facture sans TVA est ambiguë : le client peut croire à un oubli, et l'administration peut vous demander des explications. Évitez les formulations maison du type « auto-entrepreneur non assujetti » : la référence à l'article 293 B du CGI est la rédaction attendue.

Bloc 5 — le pied de facture : paiement, échéance et pénalités

La facture se termine par les conditions de règlement : moyens de paiement acceptés, coordonnées bancaires si vous souhaitez un virement, et surtout la date d'échéance. Comme le client de Julien est une entreprise, trois mentions supplémentaires s'imposent : le taux des pénalités de retard exigibles après l'échéance, l'indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement prévue par les articles L441-10 et D441-5 du Code de commerce, et les conditions d'escompte en cas de paiement anticipé. Julien écrit : « Paiement à 30 jours à compter de l'émission de la facture. Pénalités de retard : trois fois le taux d'intérêt légal. Indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement : 40 €. Escompte : néant. » La formule « trois fois le taux d'intérêt légal » est couramment retenue car elle correspond au plancher prévu par la loi pour ce taux.

Dernier point : si votre activité est soumise à une obligation d'assurance professionnelle — c'est le cas de nombreuses activités artisanales, notamment dans le bâtiment avec la garantie décennale —, la facture doit mentionner l'assurance souscrite, les coordonnées de l'assureur et la couverture géographique du contrat. En cas de doute sur votre situation, posez la question à votre assureur ou à votre expert-comptable.

Les mentions obligatoires de la facture d'auto-entrepreneur : le tableau récapitulatif

Voici la liste consolidée des mentions à contrôler avant chaque envoi. Elle reprend les mentions communes à toutes les factures et celles qui concernent spécifiquement l'auto-entrepreneur en franchise de TVA. Pour une analyse détaillée valable pour toutes les entreprises, consultez notre guide des mentions obligatoires d'une facture.

MentionConcrètementLe piège classique
Identité de l'émetteurNom, prénom, mention « EI » ou « entrepreneur individuel », adresse professionnelleOublier la mention « EI », qui doit accompagner le nom de tout entrepreneur individuel
Numéro SIRETLes 14 chiffres attribués lors de l'immatriculationIndiquer le SIREN (9 chiffres) au lieu du SIRET complet
Identité du clientDénomination sociale ou nom, adresse de facturationUne raison sociale approximative, qui bloque la facture chez le comptable du client
Numéro de factureSéquence chronologique continue, sans trou ni doublonRepartir de 1 chaque mois, ou « sauter » les factures annulées
DatesDate d'émission + date de la prestation ou de la vente si différenteN'indiquer qu'une seule date quand la prestation date d'un autre jour
Désignation détailléeNature précise, quantité, prix unitaire, montant par ligneUne ligne fourre-tout du type « prestation de services »
Mention de franchise de TVA« TVA non applicable, art. 293 B du CGI », sous le totalL'omettre, ou improviser une formulation maison
Date d'échéanceDate limite de paiement et conditions de règlementÉcrire « paiement à réception » sans date précise, invérifiable en cas de litige
Pénalités de retard (clients pro)Taux des pénalités + indemnité forfaitaire de 40 € (art. L441-10 et D441-5 du Code de commerce)Les omettre parce que « le client est sympa » — la mention est obligatoire entre professionnels
Assurance professionnelleSi votre activité y est soumise : assurance, assureur, couverture géographiqueL'oublier alors que l'activité est artisanale et soumise à assurance obligatoire (ex. décennale)

Ce tableau tient sur un post-it mental : identité complète des deux parties, numérotation continue, dates, détail des lignes, mention de l'article 293 B, échéance et pénalités.

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Les quatre erreurs classiques de l'auto-entrepreneur qui débute

Erreur n° 1 : facturer de la TVA alors qu'on est en franchise

C'est l'erreur la plus coûteuse. Certains débutants recopient un modèle de facture « classique » trouvé en ligne, avec ses lignes HT, TVA à 20 % et TTC — alors qu'ils sont en franchise en base. Le problème est double. D'abord, toute TVA mentionnée sur une facture est en principe due au Trésor, même facturée à tort : vous pourriez devoir reverser une taxe que votre régime ne vous permet pas de collecter. Ensuite, votre client professionnel qui déduirait cette TVA s'expose lui aussi à un redressement. Si cela vous est arrivé, ne corrigez jamais la facture en douce : émettez une facture d'avoir qui annule la facture erronée, puis refacturez proprement sans TVA, avec la mention de l'article 293 B. En cas de doute, faites le point avec votre expert-comptable ou votre service des impôts.

Erreur n° 2 : une numérotation qui saute, double ou repart de zéro

La numérotation continue est une exigence de fond, pas un détail de forme. Les trois variantes fautives les plus courantes : repartir de 1 en début de mois, supprimer une facture annulée de la séquence (trou dans la numérotation), et numéroter « à la volée » sans registre, avec deux factures portant le même numéro à la clé. Une séquence incohérente attire l'attention en cas de contrôle, car elle peut laisser penser que des factures ont disparu. La règle : une facture émise n'est jamais supprimée. Si elle est fausse, elle est annulée par un avoir, et la séquence continue. Tenez un registre chronologique, ou utilisez un outil qui incrémente le numéro automatiquement.

Erreur n° 3 : envoyer une « note » ou un devis signé au lieu d'une facture

Un document intitulé « note », « reçu » ou « récapitulatif », même détaillé, n'est pas une facture. Un devis signé non plus : il matérialise l'accord sur le prix, pas la créance née de la prestation exécutée. Votre client professionnel a besoin d'une vraie facture pour sa comptabilité, et vous en avez besoin pour la vôtre : c'est la pièce qui justifie vos recettes déclarées. Le document doit porter le titre « Facture », un numéro de séquence et l'ensemble des mentions vues plus haut. Si un client demande « juste une note », fournissez une facture : c'est le seul document qui vous protège en cas d'impayé.

Erreur n° 4 : oublier les pénalités de retard pour les clients professionnels

Entre professionnels, la mention du taux des pénalités de retard et de l'indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement (articles L441-10 et D441-5 du Code de commerce) est obligatoire sur la facture. Beaucoup d'auto-entrepreneurs la retirent « pour ne pas froisser le client ». C'est doublement contre-productif : l'absence de la mention constitue un manquement sanctionnable, et elle vous prive d'un levier concret en cas de retard de paiement. Le jour où une facture traîne, un simple rappel citant les pénalités prévues suffit souvent à débloquer le règlement.

Du devis à la facture : la bonne méthode

Pour une prestation d'un montant significatif, le bon réflexe est de toujours commencer par un devis. Une fois signé par le client — idéalement avec la mention manuscrite « bon pour accord » et la date —, il fixe le périmètre et le prix : c'est votre meilleure protection contre le « vous m'aviez dit que… ». La facture vient ensuite, à la fin de la prestation, et elle doit raconter la même histoire que le devis : mêmes intitulés de lignes, mêmes quantités, même montant. Un client qui retrouve exactement ce qu'il a signé paie plus vite.

Trois bonnes pratiques complètent la méthode. Un : numérotez vos devis dans une séquence distincte de celle des factures (par exemple « D-2026-021 » pour les devis, « 2026-014 » pour les factures). Deux : si vous demandez un acompte, formalisez-le par une facture d'acompte, qui porte les mêmes mentions qu'une facture classique, y compris la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI » si vous êtes en franchise. Trois : la facture finale récapitule le total, rappelle les acomptes déjà facturés et fait apparaître le solde restant dû. Le client voit d'un coup d'œil ce qui reste à régler, et votre piste comptable reste propre.

Sortie de franchise : ce qui change sur vos factures

La franchise en base de TVA n'est pas éternelle : elle est liée à des plafonds de chiffre d'affaires. Ces seuils évoluent, et nous ne les chiffrerons pas ici : vérifiez les valeurs en vigueur sur le site de l'administration fiscale ou auprès de votre expert-comptable dès que votre activité décolle. Ce qui est certain, en revanche, c'est ce qui change sur vos factures le jour où vous devenez redevable de la TVA.

Premièrement, la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI » disparaît : elle serait fausse, donc dangereuse. Deuxièmement, vos factures détaillent désormais le montant hors taxes, le taux de TVA applicable à chaque ligne — en France : 20 %, 10 % ou 5,5 % selon la nature de l'opération —, le montant de TVA correspondant et le total TTC. Troisièmement, vous devez obtenir un numéro de TVA intracommunautaire auprès de votre service des impôts et le faire figurer sur vos factures. Enfin, pensez aux devis en cours : un devis signé « net de TVA » pendant la franchise peut devenir un casse-tête si la prestation est facturée après la bascule — précisez sur vos devis de longue durée que les prix s'entendent sous le régime de franchise en vigueur à la date du devis.

Word, Excel ou générateur en ligne : quel outil pour vos factures ?

Le modèle Word ou Excel : légal, mais tout repose sur vous

Faire ses factures sur Word ou Excel est parfaitement légal aujourd'hui. C'est gratuit, vous connaissez l'outil, et pour deux factures par mois cela peut suffire. Mais tout repose sur votre rigueur : c'est vous qui incrémentez le numéro, vérifiez les mentions, recalculez les totaux et archivez les fichiers. Aucun garde-fou ne vous signale une mention manquante ou une séquence incohérente. Et un fichier Word ou un PDF simple ne sera pas au format attendu pour la facturation électronique qui arrive — nous y revenons plus bas.

Les logiciels de facturation payants : complets, parfois surdimensionnés

Deuxième famille : les logiciels de facturation et de gestion généralistes, sur abonnement. Ils font bien plus que la facture : suivi des paiements, relances automatiques, export comptable, parfois devis et gestion de stock. Pour un auto-entrepreneur établi avec un volume régulier de clients, l'investissement peut se justifier. Pour quelqu'un qui démarre et émet quelques factures par mois, c'est souvent surdimensionné : on paie un abonnement pour des fonctions qu'on n'utilise pas. Les tarifs du marché en 2026 s'étalent, à titre indicatif, de quelques euros à plusieurs dizaines d'euros par mois selon les fonctions.

Les générateurs en ligne gratuits — et ce que fait le nôtre

Troisième famille : les générateurs de factures en ligne. Vous saisissez vos informations, l'outil produit une facture propre avec les mentions au bon endroit. C'est le bon compromis pour démarrer — à condition de vérifier que l'outil gère réellement les spécificités de la micro-entreprise, à commencer par la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI », que beaucoup de générateurs généralistes ignorent.

C'est précisément le créneau de notre outil : un générateur gratuit, illimité et sans création de compte, conçu pour les régimes particuliers de TVA. La franchise en base y est gérée nativement — la mention de l'article 293 B est ajoutée automatiquement, au bon endroit, avec la formulation exacte. Et si votre activité évolue, les autres régimes sont déjà là : autoliquidation en sous-traitance BTP (art. 283, 2 nonies du CGI), services B2B intracommunautaires (art. 196 de la directive 2006/112/CE), livraisons intracommunautaires (art. 262 ter, I du CGI), exportations (art. 262, I du CGI) et TVA française à 20 %, 10 % ou 5,5 %, avec vérification VIES du numéro de TVA de votre client intégrée. Pour préparer la facturation électronique, la version Pro (19 €/mois, sans engagement) ajoute l'export Factur-X conforme à la norme EN 16931 et l'attestation VIES horodatée, utile comme preuve en cas de contrôle. Rappel du calendrier : toutes les entreprises devront pouvoir recevoir des factures électroniques dès septembre 2026, et les PME, TPE et micro-entreprises devront en émettre à partir de septembre 2027. Pour le détail, lisez notre guide de la facture électronique pour l'auto-entrepreneur ; les artisans du bâtiment trouveront aussi un dossier dédié sur la facturation électronique 2026 côté artisan.

Questions fréquentes

Faut-il indiquer la TVA sur une facture d'auto-entrepreneur ?

Non, tant que vous êtes en franchise en base de TVA : vous facturez sans TVA et chaque facture porte la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI ». Il n'y a alors ni total HT ni total TTC : le montant facturé est le montant payé. Si vous sortez de la franchise, la logique s'inverse : la mention disparaît et vos factures détaillent le hors taxes, la TVA au taux applicable et le TTC.

Une facture d'auto-entrepreneur faite sur Word ou Excel est-elle valable ?

Oui, aujourd'hui, dès lors qu'elle comporte toutes les mentions obligatoires et respecte une numérotation continue. Le risque n'est pas juridique, il est pratique : aucun garde-fou ne signale un numéro en double ou une mention oubliée. Gardez aussi en tête qu'à partir de septembre 2027, les micro-entreprises devront émettre leurs factures aux professionnels dans un format électronique structuré — un simple PDF Word n'y suffira pas.

Que risque un auto-entrepreneur si une mention obligatoire manque ?

Des sanctions sont prévues : des amendes peuvent s'appliquer en cas de mention manquante ou inexacte, et une facture incomplète peut aussi être contestée par le client ou compliquer le recouvrement d'un impayé. Le montant exact dépend de la nature du manquement ; en cas de doute, rapprochez-vous de votre expert-comptable. Le plus simple reste d'utiliser la liste de contrôle de cet article — ou un outil qui place les mentions automatiquement.

Comment numéroter sa toute première facture ?

Choisissez un format simple et tenez-vous-y : « 2026-001 » ou « F-2026-001 » pour la première facture, puis 002, 003, sans trou ni doublon. Rien ne vous oblige à masquer le fait que c'est votre première facture : un compteur qui démarre à 001 est parfaitement normal. L'essentiel est la continuité de la séquence dans le temps.

Peut-on corriger ou annuler une facture déjà envoyée ?

Jamais en modifiant ou en supprimant le document d'origine. Une facture émise fait partie de votre séquence comptable : si elle comporte une erreur (montant, TVA facturée à tort, mauvais destinataire), émettez une facture d'avoir qui l'annule en tout ou partie, puis établissez une nouvelle facture correcte avec le numéro suivant de la séquence.

La facturation électronique concerne-t-elle les auto-entrepreneurs ?

Oui. Le calendrier prévoit deux étapes : dès septembre 2026, toutes les entreprises — micro-entreprises comprises — doivent être en mesure de recevoir des factures électroniques ; à partir de septembre 2027, les PME, TPE et micro-entreprises doivent également en émettre pour leurs clients professionnels, dans un format structuré comme Factur-X (norme EN 16931). Mieux vaut choisir dès maintenant un outil qui saura produire ce format le moment venu.

Votre première facture, conforme du premier coup : mentions obligatoires, article 293 B et pénalités ajoutés pour vous.

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